Publié le 10 Mars 2019

Depuis la nuit des temps, les cosmétiques font partie de notre quotidien. On pense à Cléopâtre et ses bains au lait d’ânesse ou encore aux femmes de la Cour de Louis XIV qui teignaient leurs cheveux à l’opium.

À l’heure d’aujourd’hui, nous vivons dans un monde majoritairement pollué. Mais attention, pollué par notre propre initiative, on entend par-là pétrole, gaz de schiste, insecticides, énergie nucléaire, et j’en passe, la liste est longue. Et cette atmosphère, dans laquelle nous évoluons chaque jour, a un impact sur notre santé, sur notre peau, et sur notre environnement, et même si nous sommes capables de créer le pire, nous sommes également en capacité de retourner la donne, et de penser à un meilleur avenir !

À travers cet article je souhaiterai démontrer qu’il y a d’autres alternatives pour prendre soin de sa peau et du monde dans lequel nous vivons, car bien entendu, c’est à la portée de tous et de toutes.

Nous vivons entre travail, études, famille. Tout ceci représente autant de responsabilités que de stress, mais notre santé est primordiale, c’est celle qui nous fait avancer chaque jour et qui nous permet de profiter de ce que l’on fait au quotidien.

 

Les cosmétiques, quézako?

Avant d’aller plus loin, il est nécessaire de rappeler que les cosmétiques sont des produits de beauté, c’est-à-dire des produits liés à l’hygiène et à l’embellissement. On les retrouve en grandes surfaces, en parapharmacies, dans des magasins spécialisés tels que Parashop ou bien même Sephora et autres, etc.

Cependant, il faut savoir que les produits cosmétiques que l’on trouve sur le marché sont majoritairement des produits dérivés de pétrole et autres produits chimiques, qui d’une part ne sont pas bons pour votre peau ou vos cheveux, et qui parallèlement ont un fort impact sur l’environnement puisqu’ils mettent énormément de temps à se désintégrer.

Intéressez-vous à la composition de vos cosmétiques, cela ne prend que quelques secondes et votre peau et vos cheveux vont remercieront : vous allez très vite vous rendre compte que beaucoup d’entre eux sont à base d’alcool, qui malheureusement assèche la peau, et de nombreux autres agents se terminant en -ate, tels que le sodium benzoate ou le sodium lauryl sulfate qui peuvent causer des allergies ou des irritations. Ce ne sont pas les seuls agents qui peuvent causer ces effets-là, on retrouve aussi les parabènes qui eux sont des perturbateurs endocriniens ; les silicones qui semblent être les meilleurs amis des beaux cheveux brillants, mais qui en réalité s’avèrent être nos pires ennemis, car en surface le cheveu parait brillant et fort, mais de l’intérieur, l’écaille du cheveu est totalement déshydratée et très vulnérable. On retrouve aussi les huiles minérales qui elles sont des dérivées de pétrole, et qui sont cancérigènes.

Je vous propose une alternative plus naturelle pour prendre soin de vous, grâce aux cosmétiques naturels qui sont issus de plantes ou d’éléments naturels, qui d’une part sont respectueux pour la planète et par la même occasion seront mieux tolérés par votre peau.

 

Connaître sa peau

Mais avant de vous lancer dans l’achat de cosmétiques naturels, prenez soin de définir les besoins de votre peau, car en fonction des soins que votre peau nécessite vous utiliserez des produits spécifiques à ce besoin-là, et qui seront beaucoup plus efficace que si vous utilisez un produit sans trop connaître ses vertus, et qui au contraire d’améliorer votre peau, ne fera qu’envenimer votre problème.

En effet, il existe plusieurs types de peau : la peau normale, qui est la peau rêvée car elle n'a pas de besoin particulier, c'est une peau qui s'adapte très bien; la peau grasse, qui est une peau qui produit plus de sébum que la normale, donc il faut l’aider à réguler cette production excessive de sébum ; la peau mixte qui est un type de peau particulier, en effet la peau mixte produit plus de sébum que nécessaire sur une zone définie du visage, la zone T : qui est le front le nez, et les arrêtes du nez et jusqu’au menton, et le reste de la peau est normale ; la peau sèche qui est une peau qui ne produit pas assez de sébum c’est pourquoi il faut lui donner plus d’huile; la peau mâture qui est une peau sujette au relâchement et au manque d’élasticité et aux rides; la peau acnéique victimes de boutons et points noirs. Enfin on retrouve plusieurs autres états de peau, à différencier des types de peau car ce sont des cas ponctuels, ce sont des situations que l'on peut améliorer et y venir à bout, par exemple la peau déshydratée qui est une peau qui manque d’eau ;  la peau terne qui est une peau qui manque d’éclat, avec un teint irrégulier, ces états de peau peuvent survenir alors que l'on a une peau grasse par exemple.

Afin de déterminer votre type de peau, petite astuce: prenez un mouchoir, posez le sur votre peau de manière à ce que tout visage soit recouvert, lorsque vous le retirer si le mouchoir est sec et ne représente aucune trace, cela veut dire que vous avez une peau sèche; si le tissu est humifié sur une zone particulière alors votre peau est mixte, et si le mouchoir est totalement humidifié alors vous avez la peau grasse.

Pour prendre soin de votre peau, de nombreux produits naturels existent, on retrouve les huiles essentielles qui sont un réel élixir de vertus très concentré à base de plantes et de fleurs, il y aussi les hydrolats ou eau florale, qui sont des eaux aromatiques issues de la distillation de plantes ou de fleurs, plus légères et mieux tolérées pour les peaux sensibles et réactives. Les huiles végétales qui sont des huiles extraites par la pression de plantes ou de fruits ; des beurres végétaux, très riches et donc très nourrissants et enfin il y a aussi les argiles.

 

Le DIY

Utiliser des cosmétiques naturels c’est les acheter dans des magasins spécialisés, mais aussi les fabriquer soi-même : il est très facile de mélanger quelques-uns de ces produits pour en faire un soin adapté à sa peau et cela permet de définir ce dont notre peau a besoin. Par exemple, voici une petite vidéo qui peut vous expliquer comment faire un démaquillant maison: https://www.youtube.com/watch?v=VzqsL_mksxY

 

La plupart de ces produits étant naturels, ils sont pour la plupart comestibles et tolérés par notre organisme, ainsi certaines huiles essentielles peuvent soigner des maux comme un mal de gorge, un mauvais rhume ou une baisse d’énergie. Tous comme les huiles végétales elles aussi comestibles qui sont riche en oméga 3 et 6 et qui sont donc des alliés pour une bonne santé.


Attention toutefois ! les huiles essentielles étant très concentrées, elles peuvent causer des allergies ou des réactions sur notre peau, elles sont aussi fortement déconseillées chez les femmes enceintes. Veillez à vérifier si votre peau tolère bien ces produits avant de les utiliser.

 

Maeva L.

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix

Repost0

Publié le 3 Mars 2019

La tendance de cette année est au vert !  Alors n’hésitez plus à sortir vos paniers en oseille et vos sacs recyclés ! 

Le zéro déchet, tu connais ?

Nous sommes deux étudiantes en Métiers du livre et nous nous questionnons sur nos modes de consommation.

 

Notre prise de conscience a été progressive mais renforcée par les catastrophes de ces dernières années et les connaissances que nous avons acquises.

Ainsi la déforestation, l’abondance du plastique dans nos paysages, la dégradation des eaux,... sont tant de sujets qui nous préoccupent et nous interrogent sur notre avenir.

 

Depuis quelques années, une vague s’est créée autour de ces problématiques, et cela dans tous les secteurs : le biologique, la permaculture, le recyclage etc.

Ces domaines autrefois moqués couvrent désormais les panneaux publicitaires de toutes les villes.

 

Mais... à chaque idée sa dérive !

Et nous savons aussi que beaucoup de commerciaux usent de cette image pour favoriser la consommation et même tromper le consommateur.

 

C’est le cas du greenwashing ou éco-blanchiment, pratique qui consiste dans le fait (pour une entreprise notamment) d'orienter ses actions marketing et sa communication vers une position écologique pour redorer son image de marque (il ne faut pas se voiler la face, ce sont souvent de grandes multinationales, qui de par leurs activités polluent de manière outrancière la nature et l’environnement).

 

Ainsi, les produits revêtent l’illusion qu’ils contribuent à veiller sur l’environnement et qu’ils sont composés d’ingrédients sains dits « healthy » qui contribuent à votre bonne santé alors que la composition, à y regarder de plus près n’est pas « clean » ou « safe » du tout. 

Il est important de savoir décrypter (puisque c'est bien de ça dont il s'agit) les notices pour ne pas se faire avoir par ces coups marketing.

Greenwashing

Greenwashing

Mais cela peut aisément faire l’objet d’un article tout entier, alors avançons.

 

En tout cas, nous avons vite compris qu’il fallait agir.

 

Qu’est ce que le zéro déchet ?

 

Le zéro déchet a autant de définitions que d’êtres qui sont en adeptes, puisque c’est une pratique amovible, adaptable aux moyens et à la disponibilité de chacun.

Mais pour que l'on s’accorde sur une définition, nous pourrions dire que le zéro déchet serait un mouvement visant à réduire les déchets que nous produisons chaque année.

 

Il est aisé d’établir le constat, que nous consommons et jetons des tas (littéralement) de choses, de la plus utile à la plus dérisoire.

Mais l’on se demande bien peu souvent vont ces déchets.

 

En effet on peut se dire qu’en triant nos déchets… Pouf ! Ils sont recyclés et qu’il n’y a pas de mal puisque l'on perçoit cela comme un cycle (on jette, ce que l’on jette est recyclé de toute façon et cela ad vitam aeternam alors tout est parfait).

 

Mais en réalité, peu de nos déchets sont réellement recyclables. Prenons le cas du plastique en 2016, le taux de recyclage des emballages plastiques en France s’élève à 26,2 %. C’est peu. Très peu, en regard de la montagne de plastiques qui ne cesse d’augmenter chaque année.

Montagne de plastique

Montagne de plastique

Le zéro déchet, ce n’est pas arrêter de consommer, c’est consommer autrement. Ce n’est pas cesser d’acheter mais acheter intelligemment et en conscience.

En somme, c’est un moyen économique qui convient à toutes les bourses ! Il faut juste un peu de temps pour démarrer et après fiouuuh, ça roule très vite !

 

Vous verrez que c’est un mode de vie qui vous permettra même de faire certaines économies.

 

Comment s’y prendre exactement ?

 

Le pur zéro déchet est quelque chose de complexe, voire d’impossible à mettre en place. Déjà parce que vous, en temps qu’être humain, vous produisez des déchets, et que cet objectif demanderait des efforts et un investissement surhumain.

 

Le zéro déchet n’est pas en soit un absolu. Chacun peut adapter cette pratique selon son mode de vie, et à son rythme.

 

Il est primordial de ne pas le voir comme une contrainte ou un motif de prise de tête mais cela doit rester quelque chose de positif, de sain et surtout qui nous fait plaisir, dans le respect de nous et des autres.

 

Le zéro déchet c’est aussi une libération : souvent c’est un gain de place et une simplification de nos usages.

 

Commencez en douceur par des choses qui vous semblent accessibles pour entrer dans cette dynamique. 

Le zéro déchet, tu connais ?

Tendre vers le zéro déchet peut s’entreprendre à travers les différents aspects de la vie quotidienne : démonstration !

 

Ceci est non-exhaustif mais cela vous permettra peut-être d’avoir quelques idées et d’entrevoir quelques possibilités de changement :

 

Pour l’alimentation : 

 

Privilégiez faire vos courses dans les marchés avec des sacs en tissus ou tout simplement en plastique qui seront à chaque fois réutilisés.

Consommer en vrac

Consommer en vrac

Commencez à consommer en vrac, dans des magasins spécialisés. Tout – ou presque – peut se trouver en vrac : les pâtes, le riz, les céréales, la farine, le sucre, et tout un tas de choses… (et parfois à des prix défiants toute concurrence) cela avec des sacs réutilisables également.  Achetez votre pain (ou pain de mie) en boulangerie.  

 

Dans les supermarchés, évitez de vous jeter sur vos plats préparés habituels par exemple, ou entourés d’emballages plastique mais cuisinez vous-même. Puis on ne va pas se cacher que cela est bien meilleur ! Que ce soit au goût, le bidou et pour le portefeuille. 

 

Le midi par exemple, vous pouvez emporter votre Tupperware (ou même l’emballage des boîtes de glace) avec votre repas préparé la veille chez vous, ce qui vous permettra de ne pas faire la queue (souvent interminable) à la boulangerie ou du supermarché du coin. 

 

Il est également préférable de ne pas accepter des sacs lorsque les commerces vous les proposent, ça fait ça en moins déjà !

 

Si cela vous est possible, (vous devez déjà le savoir) le tri sélectif peut être un bon moyen de contribuer à son échelle à la réduction (partielle évidemment) des déchets globaux. 

 

Autrement, il est par exemple, possible de troquer vos pots individuels de yaourt par de plus gros pots, plus économiques et moins gourmands en emballage. Qu’ils soient en plastique, ou en verre, le geste sera là (les pots de compotes par exemple).

 

Pareil, si vous ne mangez pas chez vous, des petits pots en verre sont facilement trouvables dans lesquels vous pouvez mettre de la compote, en rajoutant un peu de cannelle, c’est un délice !

MIAM !

MIAM !

Pour la douche / bain :

 

Dans la salle de bain aussi, les produits foisonnent, un pour chaque partie du corps : les mains, les pieds, les ongles, la pointe des cheveux, tout y passe ! Prises de tête et encombrants au demeurant (mais ça c’est chacun fait comme il le souhaite).

Le zéro déchet, tu connais ?

Vous pouvez commencer par remplacer les gels douche par du savon solide, cela dure plus longtemps et est souvent moins emballé (puis le supplément, c’est qu’en général il y a moins de conservateurs puisque ces derniers sont essentiellement utilisés lorsqu’il y a de l’eau dans le produit, pour le conserver plus longtemps).

 

Cela peut également s’élargir aux produits pour les cheveux qui peuvent être remplacés par du shampoing solide qui fera très bien l’affaire.

 

Vous pouvez également remplacer les cotons démaquillants par des cotons en tissus lavables ou encore des éponges souples conçues pour cet usage, qui seront réutilisables. À terme, cela allège aussi le portefeuille.

 

Les produits du visage : démaquillant, crème hydratante, eau micellaire, peuvent aussi être remplacés par des huiles végétales, et de l’eau florale, ou encore de l’huile de coco (bon cela ne réduira peut-être pas vos déchets mais sont souvent moins consommateurs d’emballage là-encore).

 

À vous maintenant de trouver l’huile qui sera adaptée à votre type de peau et vos envies. Ces huiles peuvent également être trouvées en vrac, à remplir avec son propre contenant (habile n’est-ce pas ?!).

 

Il existe également de nombreuses recettes pour fabriquer vos produits de beauté vous-même, la plus connue étant celle de l’exfoliant, au miel par exemple : du miel, du sucre, et le tour est joué ! 

La brosse à dents aussi, parlons-en ! Elle peut également être remplacée, par une brosse à dents électrique par exemple, qui a une durée de vie beaucoup plus grande, ou une brosse à dent en bois, qui se dégrade plus rapidement dans l'environnement. 

 

Le ménage :

 

Nous avons toujours de nombreux produits ménagers, toujours dans des récipients en plastique.

 

Le zéro déchet, tu connais ?

Cependant, à quoi cela sert d’avoir un produit pour chaque zone à nettoyer, alors qu’un seul produit pourrait faire l’affaire ?

 

Le bicarbonate de soude permet de nettoyer chaque zone voulue et est très efficace.

 

Vous pouvez également fabriquer votre nettoyant vous-même : un peu d’eau et du vinaigre d’alcool.

Si vous rajoutez quelques gouttes d’huile essentielle à la lavande par exemple, votre chez-vous sentira bon l’été et cela sera moins agressif pour l’environnement. 

Whouah, cette pratique est super mais...

 

Il est parfois culpabilisant de se rendre compte que nos emplois du temps quotidiens ou nos moyens ne nous permettent pas de faire toutes les actions que nous voudrions faire pour sauvegarder l’environnement.

 

Nous avons compris au fil de nos recherches, que quand bien même nous aurions tous le désir de s’unir pour faire des gestes au quotidien, nous ne pourrions bloquer le système de surconsommation actuel.

 

En effet, nos modes de vie ne permettent pas une transition directe ou totale, car l’offre dont nous bénéficions n’est pas en adéquation avec ce que nous voudrions pour la planète (les supermarchés qui nous font gagner du temps et de l'argent, les surplus d'emballages plastiques, etc.).

 

La solution pour diminuer voire régler les problèmes environnementaux est en réalité d'ordre politique.

 

En effet, si les multinationales ne cessent pas leur activité ubuesque, et que les politiques ne créent pas des taxes ou n’interdisent pas les dérives des grandes entreprises (ceci n'est qu'un exemple), il sera impossible de faire gommer les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui. 

 

De nombreuses entreprises (les plus grandes vous imaginez bien les enjeux…) financent[1] des campagnes ou des associations en apparence en faveur de l’écologie : pour mettre en avant le fait que le changement doit se faire rapidement et individuellement (par exemple : trier ses déchets).

 

Cela permet de rejeter la faute du massacre environnemental sur les citoyens. Cette culpabilisation individuelle est présente pour nous faire oublier que ce sont principalement ces grandes entreprises qui sont la cause de tous ces dérèglements dont nous subissons aujourd’hui les conséquences. Et cela est insupportable.

 

Alors oui, il faut continuer d’agir à notre petite échelle mais il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas les seuls responsables de l’état de la planète, et que notre impact individuel est faible en comparaison de ce qui peut être fait.

 

Alors unissons-nous, ensemble, d’une part pour faire des gestes au quotidien mais aussi pour choisir et faire bouger les choses d’«en haut » là où nos voix doivent se faire entendre ensemble pour garantir un avenir serein aux gens que nous aimons.

 

Le zéro déchet, tu connais ?

Nous sommes tous habitants d’une même maison : la Terre, prenons-en soin.

 

Marie et Claudie

[1] Cash Investigation Plastique

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Marie et Claudie)

Repost0

Publié le 24 Février 2019

STOP à la pollution des Océans
STOP à la pollution des OcéansSTOP à la pollution des Océans
STOP à la pollution des OcéansSTOP à la pollution des Océans
STOP à la pollution des OcéansSTOP à la pollution des Océans

La pollution des Océans : Les faits

A l’heure où vous lisez cet article plus de 13 millions de tonnes de plastiques flottes dans l’Océan. Le temps que vous lisiez cette première phrase plusieurs tonnes de déchets viennent d’être déversés dans ce dernier.

Le monde produit plus de 300 millions de tonnes de plastique chaque année dont des milliards de bouteilles et cinq milliards de sacs. Il faut savoir que tout le plastique qui a été fabriqué sur la planète, est toujours sur la planète sous une forme ou une autre.

La moitié du plastique est utilisé une unique fois puis jeté. Sur le long terme c’est catastrophique car, d’ici 2050 quand la population aura explosé avec 10 milliards d’habitants, la production de plastique triplera, une petite partie sera recyclée et le reste arrivera en masse dans nos océans.

Le plastique met plus de 1000 ans avant de se décomposer.

Saviez-vous que le plastique jeté dans la rue, les déchets sur une plage ou dans un courant de rivière se retrouveront au beau milieu du Pacifique ou de l’Atlantique à cause des courants océaniques, ils finissent aspirés au centre d’immense tourbillon, qu’on appelle gyre.

Selon la société Océan Clean Up, il existe 5 gyres dans le monde, du plus grand au plus petit :

- Le gyre du Pacifique Nord

- Le gyre de l’Océan Indien

- Le gyre du Pacifique Sud

- Le gyre de l’atlantique Sud

- Le gyre de l’atlantique Nord

Ils forment des masses de pollution dans l’océan dont le plus gros se trouve dans le Pacifique nord entre les cotes de Californie et d’Hawaï, ce gyre est appelé aussi septième continent, non pas car nous pouvons marcher dessus, mais parce que sa taille est équivalente à un continent et mesure à peu près 6 fois la taille de la France.

On y trouve énormément de pollution comme des valises ou des chaussures mais la pollution de cette zone est surtout de la pollution microscopique. Dans ces zones, il y a 5 fois plus de pollution que de plancton, la chaine alimentaire est donc très sensibilisée.

 

L'Impact de pollution sur la nature

Chaque année, les plastiques tuent près de 1,5 millions d’animaux, l’urgence est la, les animaux marins vont finir par disparaître. Dans la vidéo du 22 septembre 2017 publié par l’ONU (disponible sur YouTube https://www.youtube.com/watch?v=-1T_uJFDtiI ) il est dit que le record d’ingestion de plastique pour une espèce d’oiseau d’Australie est de 276 morceaux de plastiques dans un oisillons de 90 jours, le plastique pesait 15% de la masse corporelle de l’oiseau. Si on le convertit chez l’humain cela ferait environ 6 ou 8 kilos de plastique dans le ventre, l’équivalent de 12 pizzas dans votre estomac.

Des millions d’animaux marins sont concernés, des baleines, des dauphins, des tortues de mers, des phoques, des requins etc. Ils sont très souvent blessés ou tués par l’ingérassions de déchets, et s’ils ne les mangent pas ils se coincent à l’intérieur. En effet, 192 espèces dont 45% de mammifères marins, 58% de phoques, 21% d’oiseau marins et 100% des tortues sont concerné par l’enchevêtrement dans ces filets dit « filet fantôme », ce qui provoquent des étouffements ou des hémorragies internes à cause de bout de plastique tranchants par exemple.

Les plastiques dans les océans ne sont pas seulement mangés par les animaux marins, ils contaminent l’eau avec leurs nombreux composants, comme des plastifiants ou des additifs, certes trop faibles pour être considérés comme toxiques, mais bien assez hauts pour être qualifiés de contaminants.

De plus, une espèce d’araignée d’eau appelée Halobates sericeus se développe en très grande quantité sur ces plastiques flottants, le problème est que cette espèce se nourris de plancton et d’œufs de poisson, qui est la base de la chaine alimentaire maritime. L’explosion du nombre des araignées d’eau va sur le long terme perturber l’éco système, car il fragiliserait la chaine alimentaire.

 

Les solutions pour sauver nos Océans

La société Ocean Clean up a créé « un système de flotteur de 600 mètres de long qui se trouve à la surface de l’eau avec une jupe effilée de 3 mètres de profondeurs fixées en dessous des flotteurs, permettant aux déchets de rester coincé » mais aux poissons de pouvoir passé en dessous des trois mètres.  Ce système est adapté aux vagues et aux intempéries, si bien que les détritus ne pourront pas s’échapper des filets. Ce filet serait ensuite récupéré par un bateau qui ramènera les déchets à terre, la société triera les déchets et les recyclerons.

Ce système permettra de nettoyer les gyres de 50% en cinq ans et 90% du plastique dans l’océan d’ici 2040.

Vous pouvez soutenir ce projet en faisons un don sur ce lien : https://www.theoceancleanup.com/support/

Cependant, si vous voulez aider les océans à ne plus être pollués, il existe d’autre solutions quotidiennes :

-Acheter du savon, du shampoing en bloc sans emballages

-Laisser les emballages plastiques dans les magasins

-Faire vos courses avec des cabas réutilisables

-Acheter des brosses à dents, des cotons tiges en bois ou des pailles réutilisables

-Arrêter d’acheter des gobelets, assiettes et couverts en plastique (Ces objets plastiques seront interdits à la vente au 1er janvier 2020.

Le monde entier utilise le plastique mais il faut rationaliser son usage, il faut penser au recyclage. Tous ensemble nous pouvons changer les choses, demander à l’état d’imposer une taxe sur la fabrication du plastique par exemple.

Nous pouvons aussi suivre l’exemple d’autre pays :

-Au Danemark, plus de 90% de bouteilles en plastique sont recyclées

-Le Rwanda est l’un des rares pays à interdire les sacs en plastique, il fabrique des sacs en papier recyclable et a créé tout comme Haïti, la « banque de plastique » qui échange le plastique recyclé contre de l’argent ou des recharges de portables.

-En Australie, des filets ont été installés à la sortie de tous les tuyaux d’égouts qui se déversent dans les rivières et mers. Ce système permet d’emprisonner les déchets avant même qu’ils atteignent les cours d’eau.

Le mot d’ordre est : réutilisez, recycler et réduisez votre consommation de plastique

La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. La pérennité de nos océans et la vie de millions d’animaux repose sur des gestes humains. Prenons soin de notre Terre.

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Loïs)

Publié dans #Coups de cœur, coups de gueule

Repost0

Publié le 17 Février 2019

L'histoire de Claude Ponti

Résultat de recherche d'images pour "claude ponti auteur"

Claude Ponti est très largement connu pour les nombreux albums jeunesse qu’il a écrit. Nous allons ici revenir sur ce grand illustrateur jeunesse en vous donnant à la fin deux points de vue bien différents, un regard nostalgique et un regard plus adulte car l’une de nous découvre cet auteur depuis quelques temps seulement !

Avant de passer à un regard critique sur ses œuvres, il faut revenir sur les éléments importants de sa vie qui l’ont poussé à écrire. Claude Ponti est né en 1948 d’un père chrono-analyseur et d’une mère institutrice. Après son bac, il poursuit ses études à l’école des Beaux-Arts d’Aix-En-Provence puis suit des études de lettres et d’archéologie à Strasbourg. Il a, par la suite, exercé le métier de peintre, il exposera notamment ses œuvres à Paris de 1968 à 1984, mais sera toujours orienté vers l’illustration jeunesse en donnant plusieurs de ses illustrations à de nombreux éditeurs et presses infantiles. Son parcours fut donc très varié, en passant de peintre à directeur artistique à l’imagerie d’Epinal. Mais alors comment est-il devenu l’illustrateur jeunesse comme nous le connaissons aujourd’hui ? L’histoire est très touchante car c’est lors de la naissance de sa fille Adèle, en 1985, que lui viendra la vocation d’illustrateur jeunesse. Mais cette explication est plus complexe que cela car, lors de la naissance de sa fille, Claude Ponti ne trouvait pas de « bon » albums jeunesse et décida donc d’en créer lui-même. Son premier album est d’ailleurs directement lié à sa fille puisqu’il s’intitule L’Album d’Adèle publié en 1986 chez Galimard.

Aujourd’hui les œuvres de Claude Ponti, comptant environ 105 livres, passent par des romans adulte et jeunesse mais aussi des pièces de théâtre et les albums jeunesse. Ses œuvres sont traduites dans 13 langues différentes mais trouvent parfois une difficulté dans la traduction mais nous y reviendrons plus tard.

Ses œuvres les plus connues

Pour sélectionner ces œuvres, nous nous sommes basées sur les meilleurs ventes de ces différents ouvrages.

En tête, nous avons l’album très grand format de Blaise et le château d’Anne hiversère qui fait généralement rêver les enfants par les différents mondes que traversent les poussins pour construire ce château. L’image finale qui regroupe tous les personnages connus de la pop-culture plaît aussi beaucoup. Les enfants peuvent ainsi s’amuser à reconnaitre les personnages.

Résultat de recherche d'images pour "blaise et le chateau d'anne hiversère"

 

En seconde position vient L’Arbre sans fin. Ce livre et beaucoup plus poétique et moins jovial que le premier. Il se présente comme un voyage initiatique. Ce livre peut être un peu plus compliqué pour une lecture autonome de l’enfant. Toutefois, il s’agit d’une histoire très poétique que les parents peuvent aisément lire à leurs enfants.

Résultat de recherche d'images pour "larbre sans fin"

 

La troisième place revient à Pétronille et ses 120 petits. Il s’agit du premier livre publié à l’Ecole des Loisirs. Il est connu pour être une bulle de rigolade et de jeux de mots plus farfelus les uns que les autres. Toutes fois, pour une lecture plus adulte, on voit l’histoire d’une mère seule qui doit gérer 120 petits. De quoi nous faire relativiser. Cette histoire a été inspirée à l’auteur après la naissance de sa fille, cette dernière l’ayant un peu submergé au début. C’est un clin d’œil à tous les parents.

Résultat de recherche d'images pour "pétronille et ses 120"

 

Viens ensuite Le doudou méchant. Dans cette album, Ponti nous fait rencontrer Oups qui vient de retrouver un vieux doudou dans son grenier. Ce doudou est parfait jusqu’au jour où il se met à avoir des idées de bêtises très méchantes. Ce livre permet une approche différente car si le doudou est méchant ce n’est pas sans raison…

Résultat de recherche d'images pour "doudou mechant"

Le dernier livre qui fait partie des plus vendus que nous avons sélectionné est : La tempête. C’est l’histoire de Clarisse et ses parents qui voient arriver une tempête. Alors, ils s’organisent une maison flottante sur le lit de Clarisse et nous suivons cette petite famille dans sa nouvelle petite maison. Il s’agit d’un album très cocasse et surtout rempli d’amour.

Résultat de recherche d'images pour "claude ponti la tempete"

Evidement il existe des dizaines d’autre livres tout aussi connus mais nous avons dû effectuer un choix. Il s’agit ici de ceux qui après avoir questionné nos entourages étaient les plus récurrent.

 

Les caractéristiques de ses œuvres

Dans cette rubrique, nous allons faire une liste non-exhaustive des caractéristiques récurrentes dans les œuvres de Claude Ponti.

Nous avons évoqué auparavant le fait que Claude Ponti est maintenant traduit dans 13 langues différentes mais les traductions sont parfois difficiles. En effet, Claude Ponti utilise beaucoup de jeux de mots dans toutes ses œuvres et va parfois faire des mots valises ou jusqu’à en inventer ! Il fabrique tous ces mots pas associations d’idées, de langues. Il lui arrive de mettre plus de 15 jours pour trouver le bon mot.

 Cependant, il n’y a pas seulement du jeu avec les mots mais avec les phrases en général. Pour chacun de ses albums, il y a un thème moteur qui est l’explication des champs lexicaux mais également un :

- jeu sur les néologismes car il va jouer sur les mots dérivés et la prononciation

- l’utilisation des figures de styles et de nombreuses « expressions enfantines ».

« Elle est si triste, si triste tout entière qu’elle se transforme en larme. Et cette larme si triste tombe au travers de l’arbre sans fin. » 

Ses albums font aussi souvent l’objet de parcours initiatiques pour les différents personnages car ils se retrouvent, dans des situations souvent non voulues, face à une série d’épreuves morales ou physiques qui leur apportent une plus grande maturité. Cela permet au personnage d’évoluer pour ensuite rentrer à la maison. Les thèmes abordés sont généralement plus sombre que la majorité des autres albums pour enfant. George le banc présente la solitude et l’arbre sans fin aborde le sujet de la perte d’un être cher.

Ponti a su créer un univers reconnaissable entre mille. Ce monde est peuplé de personnages hybrides entre l’humain et l’animal. Les paysages qui se dévoilent au fil des pages sont tous plus inattendus les uns que les autres. Cette identité visuelle va de pair avec les poussins, animaux emblématiques de Ponti. Il explique dans le livre Ponti Foulbazar  que ces centaines de poussins dans ses livres sont une métaphore des enfants que l’on peut voir dans les crèches.

Résultat de recherche d'images pour "claude ponti les poussins"

Le plus connu de tous reste Blaise le poussin masqué, qui se cache dans presque tous les albums. Cet « easter egg » permet aux enfants de voir un fil conducteur et offre un jeu pour retrouver ce poussin qui vient en général pour perturber les histoires.

Résultat de recherche d'images pour "claude ponti les poussins blaise"

 Et comme si les histoires continuaient une fois le livre fermé, le code barre et lui aussi prit comme un jeu pour Claude Ponti qui les détestent et s’amuse à les malmener ! Tout a commencé lors de la créations de son premier livre  l’album d’Adèle . Une fois celui-ci terminé, on lui a fait remarquer qu’il fallait un code barre ce qui ne lui a pas plus, il dira lui-même : « Les codes-barres sont partout, parfois plus gros que l’objet vendu. Donc je me venge. Je leur rends la vie difficile. Je les déforme, les tripote, les arranges à ma guise. Je crois que c’est devenu un jeu entre les lecteurs de mes livres et moi. »

Résultat de recherche d'images pour "claude ponti code barre"

Nos avis personnels

Pour finir cet article nous avons décidé de vous parler de nos livres préférés. Pour ce faire, nous avons sélectionné un livre qui a marqué l’enfance de Paola et un livre que Leslie a apprécié, elle qui a découvert Claude Ponti à l’âge de 20 ans.

Paola, Blaise et le châteaux d’Anne Hiversaire :

Résultat de recherche d'images pour "le chateau d'anne hiversère"

Comme nous avons pu le dire au début de l’article ce livre a marqué beaucoup d’enfants et j’en fait partie. J’ai trouvé, dans ce livre, un monde totalement déjanté avec des poussins tout fou qui traverse les pages et les univers pour réaliser le plus superirrésistibilicieux des gâteaux. On découvre les Gros-binet, les montagnes de sucre ect… Ce qui attire aussi beaucoup l’attention d’un enfant c’est la multitude de détails, l’un des poussins fait la sieste dans un coins, d’autre font des bêtises pendant que Blaise dirige les opérations. Tous ces détails agissent un peu comme un « où est Charlie », on s’amuse à chercher et à examiner méticuleusement tous les dessins. La page la plus marquante est la toute dernière qui reprend tous les personnages connus de la pop culture. Cela devient un véritable espace de jeu pour un enfant.

Leslie, Mille secrets de poussins  :

Résultat de recherche d'images pour "mille secret de poussin"

Pour ma part, j’ai choisi cet album  car c'est celui qui m’attirait le plus visuellement parlant. Comme nous l’avons vu avant, l’emblème de Claude Ponti étant les poussins j’étais curieuse de découvrir cette histoire. Je trouve que cet album est d’abord très drôle et aborde beaucoup de thème « sérieux » mais avec de l’humour, comme la naissance des poussins qui cassent chacun leur propre œuf d’une manière différente, l’intérieur du corps des poussins qui, certains s’échangent leur os (mais cela ne les gènes pas vraiment pour vivre), et surtout le thème de la mort qui est évoqué avec les poussins qui ne meurent jamais. C’est peut-être là l’occasion pour les enfants de commencer à s’interroger et poser certaines questions à leurs parents ! De plus, c’est un monde magique puisque, dès le début, les poussins passent derrière les livres et atterrissent dans un monde autre que la réalité où l’enfant peut s’émerveiller. On voit bien dans cette histoire que chaque poussin est différent et donc unique comme l’être humain.

 

Paola &Leslie 

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Leslie & Paola)

Repost0

Publié le 10 Février 2019

Bonsoir,

Nous avons des places en plus sur Livres Paris pour nos anciens étudiants intéressés pouvant être couverts par une convention de stage. Conditions habituelles de gratification. Contactez-moi au plus vite !

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix

Repost0

Publié le 10 Février 2019

Dans quelle mesure une « mauvaise » éducation conduit-elle à des conséquences environnementales telles que la pollution ?

 

Tout part de là.
L’éducation, fléau des nouvelles générations.
De plus en plus, l’éducation en France se fait laxiste, les parents débordés par le stress du quotidien, les problèmes personnels et les crises des ménages conduisent à un abandon de l’éducation que l’on préfère nommer « autonomisation » de l’enfant, oubliant de donner des règles de vie, des bases de politesse, de respect, de propreté, du moins plus aussi sévèrement ou avec d’importance qu’avant.
Face aux erreurs et caprices des enfants, les parents sont démunis et impuissants, laissent couler, seuls face à ces comportements.

 


Autrefois, l’éducation était la responsabilité de tous, les enfants se faisaient gronder par les adultes, qu’ils soient chauffeurs de bus, caissiers ou encore concierges, ils grandissaient dans un climat qui imposait le respect et où les règles de politesses allaient de soi.
Ce recul de l’intégrité de l’éducation s’est fait progressivement, dû aux traumatismes d’une génération d’après-guerre à l’enfance parfois trop sévère qui ne veulent pas reproduire ces schémas avec leur progéniture.
Mais cela entraîne l’opposé des effets attendus, à savoir qu’à la place d’une éduction ferme mais douce prend place une éducation débridée où les enfants sont rois, où l’on ose plus lever la main, mettre en place des punitions et où le seul recours restant est de s’égosiller sans résultat, se faisant progressivement marcher dessus car l’on finit toujours par céder pour calmer momentanément la tempête des émotions infantiles, pour se soulager.


Les nouvelles générations sont de plus en plus précoces, confrontées aux problèmes du monde de plus en plus tôt, réagissant par la violence ou l’indifférence totale, et de moins en moins respectueuses de leur environnement.
Tout est acquis, le monde est à nous après tout, non ?

 

Le fait capital de contribuer à la bonne santé de la terre qui nous accueille a été, au même titre que la colonisation, pris de pouvoir. Les Hommes se croient tellement supérieurs en tout qu’ils en ont oubliés être insignifiants face à la grandeur de la nature, détruisant peu à peu ses ressources.

 

 

Manque d’information, d’intérêt ou de sensibilisation ?

Malgré la prise de conscience récente qui a affluée telle une vague ces dernières années, trop peu de personnes encore se sentent réellement concernées par les problèmes environnementaux, partant du principe que ce n’est pas leur action à eux-seuls qui changera le sort du monde.
Trop souvent nous voyons donc des jeunes insensibles au fait de jeter leurs mégots, sacs plastiques, déchets, mouchoirs, nourriture, canettes et autre dans la rue, alors même qu’une poubelle se trouve à quelques mètres de là ! 


Mais d’où vient cette indifférence ? Pourquoi leur premier réflexe n’est-il pas de jeter cela dans les endroits prévus à cet effet ? Font-ils la même chose chez eux ? Et s’ils ne le font pas, alors pourquoi le faire une fois dans la rue ?
Il y a quelques années, les moyens de diffusion de l’information étaient plus restreints, l’on sensibilisait à d’autres sujets plus importants, plus urgents, plus polémiques.
Mais maintenant que cette crise environnementale ne peut plus être ignorée, l’on crie partout sur les toits qu’il faut faire quelque chose.
N’est-ce pas trop tard ? Le réchauffement climatique, la pollution des mers, de l’air et des sols ne part elle pas de ces jeunes qui jettent négligemment leurs déchets dans la rue ?

 

Nos valeurs d'aujourd’hui ne sont plus celles d’autrefois. L’on pourrait croire que l’évolution dans les domaines technologiques, scientifiques et sociaux auraient contribués à maintenir l’équilibre de notre planète, mais en réalité elle n’a fait que permettre un relâchement à la source, tout étant facilement acquis, nos questions trouvent leurs réponses sur internet, les usines produisent toutes seules malgré la grande pollution qu’elles entraînent, qu’est-ce que le fait de jeter un papier dans la rue face à tout cela ?
Le principe de responsabilité qui doit permettre au monde de durer au-delà de nous, et des générations futures, doit être transmis, ainsi que les valeurs essentielles telles que le partage, la connaissance, ce qui ressort de l’humain en lui-même et des humains entre eux, sans tous ses besoins de consommation et ces outils extérieurs qui facilitent notre quotidien. Nous sommes responsables, chacun de nous-mêmes mais surtout de l’avenir du monde, et c’est à travers l’éducation que cet avenir du monde se construit.

Et c’est le manque de ces valeurs et principes qui nous conduit à notre perte, qui conduit les jeunes à jeter inconsciemment leurs déchets, le manque de ce que l’on pourrait appeler la « responsabilité collective », car aujourd’hui l’on nous apprend que c’est chacun pour soi, tout le monde s’individualise et se renferme, se coupe du monde, ce qui prime ce sont nos objectifs, nos besoins, nos envies personnelles …

 

Il faut changer cela, car c’est ici que l’avenir du monde se joue ! Si les humains ne trouvent du plaisir que dans la consommation compulsive de l’épuisable, ils vont se détruire et détruire le monde. S’ils arrivent à trouver du plaisir dans le partage de l’inépuisable, la connaissance, l’art, le plaisir d’être ensemble, alors ils se sauveront et sauveront le monde. C’est pour cela que l’éducation est essentielle, en guise de premier pas pour le respect de l’environnement.

 

Laure Gonzalez.

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Laure)

Publié dans #Coups de cœur, coups de gueule

Repost0

Publié le 7 Février 2019

Maison d'édition les Éclairs 

Maison d'édition les Éclairs

 

 

 

Histoire : 

Les Eclairs est une maison d’édition indépendante, créée en 2015 à Marseille par Arthur et Robin Fabre. La maison publie des livres illustrés, imprimés en risographie et entièrement façonnés à la main. C’est un long travail qui nécessite une impression différente des livres lambda ; c’est pour cela qu’ils ont aussi ouvert une imprimerie appelée l’imprimerie d’en face. Les deux structures sont gérées grâce à l’association les gars d’en face.  

Pour le moment c’est une petite maison d’édition qui ne demande qu’à s’agrandir et à se faire connaître ; son catalogue est très mince mais très qualitatif. Leur but étant de faire connaître différents métiers artistiques par leurs œuvres, ils s’emploient à faire travailler chaque œuvre sous forme de duo ou trio (par exemple un photographe, un auteur et un illustrateur). Ils souhaitent aussi proposer une œuvre littéraire unique tant par la forme que par le fond et ainsi ravir les lecteurs de leurs livres originaux et artistiques.

Leur histoire débute tout simplement par un projet qui était de créer un ouvrage artistique à deux par l’écriture et la mise en page de l’un et par les illustrations de l’autre, et de cette idée vint alors la création de la maison d’édition. Arrive tout un cheminement que connaissent les professionnels du secteur du livre : l’impression de l’ouvrage ?

 

 

L’impression par risographie : pierre angulaire de leurs ouvrages :

 

Les Fabre ont tous les deux découvert la risographie qui est un procédé d’impression par duplication créé dans les années 1950, développé par un Japonais Noboru Hayama pour des raisons d’économie dans l’impression ; au Japon notamment cela coûtait assez cher

 

Noboru Hayama a développé cette technique d’impression qui consiste à superposer les jets d’encres

illustration extraite du site http://maisonriso.fr/la-risographie/

de manière singulière et de superposer les couleurs. Cette technique rend un ouvrage unique puisque les jets d’encre ne sont pas faits de la même manière, ce n’est pas industrialisé. Cette machine fonctionne à l’aide de pochoirs. Le principe est proche d’une sérigraphie mécanisée :

  • Une image (photo ou illustration) est envoyée sur le scanner de la machine qui est reproduite sur un écran qui lui est enroulé sur le tambour rempli d’encre
  • Le papier est ensuite mis dans la machine ; le tambour faisant une rotation imprimera donc l’image sur le papier
  • Le fait est que les encres sont interchangeables et superposables. Cela permet d’avoir une œuvre forcément unique (notamment avec les défauts d’alignement

C’est un livre-objet que les deux compères ont créé, cela est devenu leur marque de fabrique : Un livre s’entourant de différents métiers artistiques, sur des textes assez courts (en moyenne 40 pages) et façonné entièrement à la main et avec un prix fixe et peu cher 12 euros par ouvrage.

Tirée du site : http://www.les-eclairs.fr/imprimerie/en-voir/

Tirée du site : http://www.les-eclairs.fr/imprimerie/en-voir/

Tirée du site : http://www.les-eclairs.fr/imprimerie/en-voir/

Tirée du site : http://www.les-eclairs.fr/imprimerie/en-voir/

 

 

Une maison d’édition qui apporte une totale liberté et des valeurs écologiques :

 

 

Copyright site les Éclairs

Ils voulaient créer leur maison d’édition mais pas de n’importe quelle façon. En effet, les maîtres-mots sont la créativité et la liberté des artistes mais aussi l’écologie et l’éthique. Le papier utilisé pour faire leurs ouvrages provient de forêts éco-responsables et la risographie permet un coût peu élevé pour un prix TTC tout aussi peu élevé. Avec l’association les Gars d’en Face, la maison d’édition ainsi que leur imprimerie entendent respecter les différentes valeurs citées plus haut notamment pour les auteurs qui sont rémunérés à leur juste valeurs, mais aussi en fonction des possibilités de la maison qui est encore trop petite pour s’auto-gérer. Les auteurs restent propriétaires de leurs œuvres et ainsi aucune contrainte n’est exigée de la part de la maison d’édition ils ont une totale liberté ! Ainsi dans leur catalogue nous pouvons retrouver une multitude de genres et d’auteurs dans différents univers c’est une maison d’édition très éclectique.

 

Copyright site les Éclairs

 

 

 

 

Il y a 17 points de ventes en France (plutôt concentrés dans le sud de la France) notamment à Marseille là où le siège de la maison se trouve ainsi que son imprimerie.

 

 

Quelques œuvres :

 

  • Bav{art]dages de Julien Baldacchino et Thibaut Rassat

 

 À l’origine « Bav{art]dages » est un blog créé par Julien Baldacchino qui raconte l’histoire d’un petit personnage qui peut parler avec les œuvres d’arts. Le but de ce blog était de parler de l’art contemporain le plus clairement possible afin de sensibiliser un public plus divers. Bav{art]dages est une petite nouvelle qui raconte l’histoire d’une toile, d’un artiste finlandais, qui se retrouve dans un musée français. Cette toile s’ennuie, alors elle décide de parler avec un enfant.  Julien Baldacchino a donc écrit le texte et c’est Thibaut

Rassat qui l’a illustré.

Le travail de Thibaut Rassat peut être naïf mais composé de beaucoup de références artistiques. L’objectif de cette nouvelle est de donner aux lecteurs l’envie de dialoguer avec les œuvres à travers leurs émotions.

 

 

 

 

  • Pâques Orthodoxes de SaintPoli et HydeOmega 

 

 

L’auteur Saint Poli écrit l’histoire d’un homme qui est à la fois professeur dans les quartiers nord de Marseille et fait partie d’un groupe de rock. Dans cette nouvelle on suit les aventures de cet homme pendant 24 heures et nous allons retrouver les tensions entre ces deux univers très différents.  Pour oublier, il joue de la guitare dans un groupe qui n’a pas encore de nom mais qui commence à faire des concerts.

SaintPoli est un auteur et enseignant qui nous vient de Marseille, il écrit d’abord des chansons puis ensuite des textes. HydeOmega est un illustrateur rennais, il dessine principalement à l’encre noire avec un certain regard sombre.

 

 

 

 

 

  • La Charité des pauvres à l'égard des riches de Martin Page et Quentin Faucompré

 

 

 

 

Cette nouvelle, sous le ton de l’humour, fait part d’une vraie critique sur les inégalités de notre temps. Une nouvelle pleine de bienveillance qui inverse les rôles entre pauvres et riches. Elle questionne la véritable place de chacun, les gagnants et les perdants de notre système économique et politique. Et si les riches commençaient à remercier les pauvres ?

Martin Page est un écrivain, ce livre aborde les thèmes de la richesse et de la pauvreté et Quentin Faucompré est un illustrateur qui a pour habitude de travailler sur les stéréotypes a su parfaitement illustrer ce texte.

 

 

 

 

 

Coup de cœur :

 

  •  A l’heure qu’il sera de Pauline Picot et illustré par François Malingrey 

 

Illustration tirée du livre par François Malingrey

C’est une magnifique déclaration d’amour qui nous entraîne au fil de la lecture vers un univers apocalyptique et destructeur. Nous pouvons lire à travers les mots de Pauline Picot un amour unique et fort qui devient presque malsain et enfermant. A l’heure qu’il sera est une œuvre unique et émouvante qui nous entraine au-delà des frontières du réel. Au fil de la déclamation du protagoniste principal le monde devient de plus en plus noir, la solitude s’installe jusqu’à apercevoir seulement les deux personnages seuls. C’est à la fois de magnifiques mots que l’auteur nous offre et une poignante déclaration d’amour rempli parfois de haine. On vit en 32 pages les différentes phases d’une histoire d’amour qui nous laisse sur une fin à composer soi-même en fonction de notre lecture, qui reste très personnelle.

Illustration tirée du livre par François Malingrey

Pour voir l’auteur elle-même déclamer un extrait du texte à l’oral c’est ici :

prix : 12 €

Pour voir l’auteur elle-même déclamer un extrait du texte à l’oral c’est ici :

Pour avoir plus d’information concernant la maison d’édition les Éclairs c’est par là :

Par Céline.B et Andréa. E 

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Céline et Andréa)

Repost0

Publié le 3 Février 2019

Comme tout média, la bande dessinée reflète son époque. Mais plus que tout autre média, la bande dessinée touche un jeune public à l'esprit encore peu critique et facilement manipulable…

Tous les pays vont utiliser la bande dessinée comme un moyen de propagande. En France, en 1915, il y a eu Bécassine pendant la guerre qui  va soutenir le moral des soldats, son message s’adresse plutôt à un public de jeunes filles pour leurs montrer leurs rôles pendant la guerre. Dans Les pieds nickelés s’en vont en guerre de Louis Forton, le message est plutôt destiné à un public plutôt masculin, un titre qui tourne en dérision l’adversaire, les «Boches».

Mais le pays qui a le plus utilisé la propagande reste de très loin les États-Unis qui, depuis la Seconde Guerre Mondiale et par le biais de grandes maisons comme Marvel et DC Comics, vont inonder le marché éditorial de la bande dessiné avec leurs comics books (les comics, ou comics books, sont, pour les Américains, les bandes dessinées) mettant en scène différents Super-héros sur fond de propagande.

Tout commence en 1938,  les comics, qui étaient jusque-là réputés pour être des histoires courtes et humoristiques, deviennent connus dans le monde entier avec la création du premier Super-héro : Superman.  En février 1940, Superman détruit la défense allemande, brise ses canons d’un coup de poing avant de saisir le Führer par le col…

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

Avec leurs pouvoirs surnaturels, les Super-héros vont constituer un grand univers qui fera rêver les lecteurs et vont, par la même occasion, symboliser les valeurs des Etats-Unies. Depuis la Seconde Guerre mondiale, ils deviennent les anges gardiens du monde : Captain America et Superman combattent  le nazisme, Thor et Iron Man se battent contre le communisme… Ils luttent contre les tensions internationales de leur temps.

L’armée américaine, pendant la seconde guerre devient alors le plus gros acheteur de comics pour satisfaire et encourager ses soldats : 25% des magazines expédiés étaient des comics.

De plus, 70 millions d’Américains lisaient des comics pendant la guerre, ce qui représente près de la moitié de la population de l’époque.

En avril 1942, la Marine inclut même des fascicules de Superman dans la liste de ses fournitures prioritaires.

L’image des Super-héros a été très vite utilisée pour faire des affiches de propagande, comme ce fut le cas pour Captain America qui sera un symbole important de l’idéologie américaine : son image sera associée au courage et à la puissance des soldats américains, dans le but d’encourager les Américains en âge à s’engager dans l’armée. Il fait ainsi office d’appel aux armes.

La bande dessinées américaine comme outil de propagande

Le  personnage de Captain America est  né  pendant  la Seconde  Guerre  Mondiale,  en  décembre  1940,  alors  que  les États-Unis  ne  sont  pas  encore  entrés  dans  le  conflit.

Captain America raconte l’histoire de  Steve  Rogers, un jeune  homme  fragile transformé par l’armée en « super-soldat » à l’aide d’un sérum. Il n’a pas de  « supers  pouvoirs »,  mais  il véhicule  toutes  les  valeurs  de  l’armée  américaine:  il  combat  pour  la  liberté.

Ce Super-héro est reconnaissable par sa tenue, son bouclier aux couleurs du drapeau américain, son visage  masqué, une la lettre A sur le front, de petites ailes, semblable à celles de Hermès, le messager des dieux, de chaque côté de la tête et une étoile sur son torse, évoquant la bannière étoilée. Il est évidemment, rien qu’avec sa tenue, qu’il est un personnage créé pour la propagande américaine !

Par ailleurs, il y a eu d'autres « Captain » qui représentent d'autres pays comme Captain Britain, Captain Nazi…

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

Il est quand même assez étonnant qu’un personnage aussi « cliché » ait réussi à perdurer jusqu'à nos jours !

De plus, nous pouvons également remarquer que la couverture d'un comics joue un rôle important, voir même majeur dans la propagande. La couverture attire et donne envie  aux  lecteurs  d’ouvrir  les  comics  pour  connaître l’issue  du combat et de pouvoir s’immerger dans des histoires bourrées d’action…

La couverture définit très clairement les idées que veulent faire passer les auteurs : par exemple, dans le comics numéro 1 de Captain America, nous pouvons le voir battre Hitler à la force de ses poings ; sur la couverture 17 de Superman, nous pouvons l’observer  soulevant l’empereur Hiro Hito et Hitler au-dessus de la Terre, ceux-ci étant ridiculisés par leurs airs effrayés rentrant en contraste avec la dureté du regard de Superman.

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

De plus nous pouvons également observer un schéma récurrent dans ces couvertures, que ce soit dans le numéro 78 de Captain America, dans le numéro 12 de La torche humaine et dans Journey into Mystery #84 de Thor, il y a toujours une attaque dans le dos fait par les ennemies, renvoyant à un sentiment de lâcheté, l’utilisation de vocabulaire comme « hordes » renvoyant à un vocabulaire péjoratif qui renvoie à un sens barbare, l’utilisation de symboles récurrent comme les symboles du nazisme et du communisme, la couleur des uniformes qui renvoient à l’URSS et aux nazies, des personnages très stéréotypés en comparaison aux Super-héros américains qui eux sont d’un sérieux et d’une image de grandeur.

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

Ces couvertures ont pour effet de rassurer la population Américaine en diminuant ces hommes dangereux, en faisant croire que la guerre n’est rien d’autre qu’une promenade de santé mais également en voulant  inciter les jeunes enfants à devenir une sorte de Super-héro pour la patrie, face à des ennemis qui ne sont pas de taille.

Pour finir, il faut évidemment évoquer l’image d'Oncle Sam, la personnification des États-Unis, qui a été utilisé pour  faire un personnage de comics. Le personnage a combattu pendant la guerre d'indépendance, la guerre de sécession, pendant la Première Guerre mondiale, pendant la Seconde Guerre mondiale : le personnage représente à lui seul toute l’idéologie américaine.

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

 

 

Les comics sont donc un moyen efficace de faire passer des messages. De nos jours, l’image des Super-héros est encore utilisée avec par exemple l’image de Miss Marvel qui est un symbole de la lutte contre le racisme.


 

La bande dessinées américaine comme outil de propagande
La bande dessinées américaine comme outil de propagande

Paolo

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix (Paolo)

Publié dans #Coups de cœur

Repost0

Publié le 21 Décembre 2018

Le département ferme ses portes jusqu'au lundi 7 janvier. Bonnes Fêtes de fin d'année !

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix

Repost0

Publié le 12 Décembre 2018

Une nouvelle offre pour un CDD d'adjoint du patrimoine au Grand Cognac est en ligne sur Alumni. Vous y trouverez tous les détails.

Voir les commentaires

Rédigé par MDL Aix

Repost0