Publié le 3 Décembre 2014
Publié le 14 Novembre 2014
Les étudiants de DUT (dans le cadre de leur PPP) ont créé un nouveau blog et une page FB. Ils veulent ainsi faire mieux connaître les métiers du livre en France, la culture française et plus particulièrement la littérature contemporaine en français (qui reste peu connue dans les sociétés anglophones à cause d'un manque de traductions d'oeuvres contemporaines).
N'hésitez pas à participer ou commenter !
Publié le 8 Novembre 2014
La librairie French Bookshop (librairie généraliste qui vend des livres en français) dans le quartier français de Londres (West Kensington) cherche un stagiaire pour le 1er semestre 2015 (dates et durée négociables).
Même si la librairie est française, il faut une bonne maîtrise de la langue anglaise.
Pour toutes informations complémentaires contacter Anna Cauvin
anna.cauvin@univ-amu.fr
Publié le 7 Novembre 2014
Le Festival Paroles Indigo commence ce soir à Arles : pendant 3 jours, de nombreuses animations autour des littératures arabe et africaine. Certains de nos étudiants de DUT2 y participent dans le cadre de leur PPP.
Le programme complet ici.
Publié le 5 Novembre 2014
Cadre d’emploi et intitulé du poste:
La commune de Contes (7100 habitants) recrute un animateur-adjoint du patrimoine 2ème classe catégorie C
Lieu d’exercice :
Médiathèque municipale de Contes
20, Place Jean Allardi 06390 Contes
- Missions principales :
Sous l’autorité de la responsable de la médiathèque et dans le respect de la politique documentaire, vous assurerez la gestion courante du secteur adolescents ainsi que de la ludothèque et participerez activement à leur bon fonctionnement, à leur valorisation, à leur animation et à leur évolution.
Missions secondaires :
- Gestion courante des supports et des collections numériques. Médiation des collections numériques et du multimédia.
- Animation
- Activités:
- Accueil du public (inscriptions, prêts, orientation, renseignements, promotion et médiation de toutes les ressources documentaires)
- Accueil des groupes (scolaires, TAP, petite enfance, seniors) dans et hors les murs
– Participation aux animations de la médiathèque
- Participation à la gestion des collections ados, ludothèque et BD (veille documentaire, acquisition, traitement et catalogage)
- Gestion courante des supports et des collections numériques. Médiation des collections numériques et du multimédia.
- Elaboration et mise en place d’activités de médiation du numérique: animations, ateliers d’initiation aux pratiques numériques
- Développement, mise en place et animation d’actions de formations multimédia
- Réalisation de supports de communication (affiches, flyers…)
- Expérience, formation, savoir-faire :
- Expérience dans le domaine des bibliothèques et/ou le secteur culturel souhaitée
- Bonne connaissance de la production éditoriale des domaines concernés
- Bonne connaissance et pratique des logiciels bureautiques (Word, Excel), des N.T.I.C. (web 2.0, réseaux sociaux) et du SIGB Paprika (Decalog).
- Formation appréciée en animation de type BEPJES ou BEATEP
- Formation appréciée dans le domaine du multimédia, du graphisme et de la PAO
- Aptitude à la gestion de groupe
- Goût et aisance pour les activités manuelles
- Type de contrat : Contrat à durée déterminée de 3 mois évolutif sur poste statutaire
Durée hebdomadaire de travail :
Poste à temps complet 35h / sem. Travail un samedi par mois.
Travail ponctuel en soirée lors des animations (heures récupérables).
- Informations complémentaires :
Merci d’adresser votre candidature (lettre de motivation et C.V.) au plus tard le 19/12/2014
- par courrier postal à Monsieur le Maire de Contes - Hôtel de Ville – 3 rue du 8 mai 1945 – 06390 Contes
- par courriel à Mme. Cécile Cairaschi, ccairaschi@fr.oleane.com
Pour tous renseignements, contacter Mme Cécile Cairaschi.
Tel. : 04 97 13 87 53
Publié le 23 Octobre 2014
Cédric Babouche, Xavier Dorison, Emmanuel Herzet, Le Chant du cygne, tome 1, Le Lombard, 14,99 €
Eleonora Di Pietro, Emiliano Bonaccorso, Nicolas et la mer, Cerises et Coquelicots, 15 €
Mathieu Lefèvre, Alexis Beauclair, Étienne Chaize, Quasar contre Pulsar, Éditions 2024, 17€
Jeremy A. Bastian, La Fille maudite du capitaine pirate, volume 1, Éditions de La Cerise, 19 €
Dup, Polka sur autoroute, Les Requins Marteaux, 21 €
Lisa Lugrin, Clément Xavier, Yékini le roi des arènes, FLBLB, 20 €
Antoine Marchalot, Une vie de famille agréable, Les Requins Marteaux, 19€
Victoria Lomasko, Anton Nikolaïev, L’art interdit, The Hoochie Coochie, 20€
Zephir, Le Grand Combat, Futuropolis, 12,99 €
Manon Textoris, Julien Lambert, Edwin. Le voyage aux origines, Le Lombard, 14,45 €
Boris Hurtel, Prisonnier des Amazones, The Hoochie Coochie, 15 €
Publié le 23 Octobre 2014
Prix du 1er album BD : Premières planches
Le prix Premières Planches s’inscrit dans la programmation du festival BD, Rencontres du 9e art d’Aix-en-Provence. La sélection des titres sera faite dans le corpus des premières réalisations de bande dessinée en langue française originale ou traduite, sans distinction de genre ou de thématique (œuvre originale d’auteurs et dessinateurs jamais publiés auparavant ou dont il s’agit de la première collaboration) éditées, diffusées et distribuées par des structures professionnelles, entre le 1er septembre 2013 et le 30 septembre 2014.
23 départements (5 400 étudiants) de l’IUT d’Aix-Marseille y participeront. Notre département en pilote l’organisation.
Deux représentants jurés seront désignés ou élus parmi les étudiants de chaque département : ainsi, le comité de lecture sera constitué de 46 membres étudiants et se réunira au sein du département pilote.
Le prix sera matérialisé par un objet réalisé par des étudiants du département Génie Mécanique et Productique et sera doté financièrement par un ou des partenaires extérieurs…
Planning
Début décembre : journée de sélection d’une liste de 6 ouvrages finalistes (au département IC/ML).
Début mars : élection du lauréat (au département Métiers du livre).
Vendredi 10 avril 2015 : remise du 1er prix Premières planches, pendant les Rencontres du 9e art.
Publié le 23 Octobre 2014
Le département sera fermé du 25 octobre au 2 novembre. Bonnes vacances !
Publié le 22 Octobre 2014
Samedi 18 octobre, 10h30, deuxième jour de cette Fête du Livre. Nous assistons à une rencontre débat avec Mario Vargas Llosa, dans l'amphithéâtre de la Verrière, à la Cité du Livre. Sont présents en majorité des étudiants et des professeurs de l'Université d'Aix-Marseille et des Métiers du livre, auxquels s'ajoutent des auditeurs libres, venus assister eux aussi à cette masterclass organisée par les Ecritures Croisées.
10h40, alors que les derniers retardataires se hâtent de trouver une place dans l'amphithéâtre presque plein, l'auteur arrive enfin, sous les applaudissements du public.
Après une brève présentation de l'exercice consistant en une rencontre directe entre l'écrivain et son lectorat, Gérard Meudal laisse la parole aux auditeurs, venus questionner MVL.
Suit un léger flottement de quelques instants, puis enfin, le premier courageux se jette à l'eau. Après avoir récupéré un micro, il s'adresse à l'auteur pour lui demander s'il se sent comblé lorsqu'il achève l'écriture d'un roman, ou s'il ressent le besoin immédiat d'écrire quelque chose d'autre par la suite, en d'autres termes s'il se satisfait du travail achevé. Après un instant de réflexion, Mario Vargas Llosa commence à répondre à son interlocuteur (un étudiant de première année en Métiers du livre, NDLR) en indiquant qu'il lui faut généralement entre deux et trois ans pour écrire un roman complet. Ainsi, explique-t-il, l'achèvement d'un tel travail entraîne par la suite une sensation de fatigue, de saturation vis-à-vis de l'histoire et des personnages, « l'impression de ne plus avoir assez de recul ni de distance avec ce que je suis en train de faire ». Il compare également cette expérience à une sorte d'habitat qu'il faut se résoudre à quitter, ce qui n'est pas une sensation très agréable avoue-t-il. Par ailleurs, détestant l'état de vide qui peut s'installer entre la rédaction de deux livres différents, il finit toujours un ouvrage avec une idée plus ou moins floue de ce que sera le suivant. Lorsque débute ce nouveau récit, viennent alors le doute et le questionnement, l'impression de ne pouvoir transformer son idée initiale en roman. Mais l'envie de toujours persévérer pousse Mario Vargas Llosa à rester rigoureux dans son travail. Il écrit ainsi un brouillon, tel un « fil conducteur » de l'histoire, sachant qu'il n'en respectera sans doute pas toutes les lignes, le processus créatif laissant une grande part à l'imprévu.
Suite à cette première intervention, l'ambiance dans l'amphithéâtre est plus détendue, les mains, même si toujours timides, sont plus nombreuses à se lever dans le public. Une dame est désignée, se trouvant être consul de Bolivie de la ville de Marseille. Son questionnement concerne le monde andin et les nombreux voyages de Mario Vargas Llosa comme sources d'inspiration dans son œuvre. Bien que marqué par l'Amérique Latine, l'auteur explique qu'il puise inspiration et créativité dans tout ce qui l'entoure. En effet, une fois la distance avec le sujet traité écartée, il s'immerge totalement dans l'écriture du récit, « comme englouti par ce que je suis en train d'écrire ». Toute chose entendue, vue, faite, même la plus anodine, est mise au service de son travail, l'auteur agit tel « un espion à la chasse des mots ». Mario Vargas Llosa explique qu'il va même jusqu'à parfois se sentir esclave de son travail, y pensant jusque pendant son sommeil, et pose ainsi une question amenant réflexion : jusqu'à quel point est-on libre quand on écrit ? Néanmoins, il précise que, bien entendu, la structure émotionnelle du présent mais aussi du passé conserve une grande place dans son inspiration personnelle.
11h10. Les traits d'humour de l'invité durant ses prises de paroles ne manquent pas de détendre le public. Lorsqu'un lecteur lui demande s'il existe des histoires qu'il n'a jamais réussi à raconter, il répond dans une exclamation théâtrale et amusée : « des tonnes ! Bien plus que celles que j'ai réussi à écrire ! ». Un brouhaha de rires s'élève dans la salle. Le silence est cependant vite retrouvé, tant la personnalité, bien que sympathique, de l'auteur s'impose aux spectateurs.
Viennent ensuite des questions plus personnelles, sur le parcours, la carrière, les opinions de Mario Vargas Llosa. Ainsi l'auteur raconte-t-il ses débuts en tant qu'écrivain, et la naissance de cette vocation, très précoce. Employant les termes « magie de déchiffrer les mots », il explique le nouveau tournant qu'a pris sa vie lorsqu'il apprend la lecture à l'âge de 5 ans, l'enrichissement que cette expérience lui a soudainement apporté. Il réécrit alors des histoires qu'il n'aime pas, et continue celles qu'il apprécie. Cependant à l'heure décisive des choix de vie, sa passion semble menacée par la manière dont on est considérée l'écriture au Pérou : une lubie de "bonne femme", un passe-temps, mais en aucun cas un métier convenable pour un homme. Le jeune Mario s'intéresse alors à des métiers pouvant s'en rapprocher, tels qu'avocat, professeur ou encore journaliste, profession qu'il exercera d'ailleurs par la suite. Il explique qu'il décidera cependant bien vite de ne pas être ce qu'il appelle un « écrivain des dimanches et des jours fériés » et que l'écriture exige que l'on s'y consacre totalement.
Un lecteur plein de curiosité l'interroge ensuite sur les raisons qui l'ont poussé à demander la nationalité espagnole ainsi que son avis sur les critiques classiques des médias qui tendent à opposer les écrivains marxistes dit "de gauche" et les écrivains de droite. L'auteur, prend le temps de réfléchir, il pèse chacun de ses mots : " Quand le président du Pérou a gagné les élections, j'ai bien sûr respecter cette élection et je n'ai presque pas participé à la politique péruvienne les deux premières années de son gouvernement." Cependant, après le coup d'état , MVL , revolté depuis toujours contre toute forme de dictature et choisissant de s'opposer à ce régime, s'est vu menacé par le gouvernement de perdre la nationalité péruvienne. Il fit ainsi le choix de demander la nationalité espagnole car il ne pouvait se résoudre à vivre en Europe sans nationalité. L'auteur semble un instant perdu dans ces souvenirs puis nous avoue qu'il a éprouvé une grande reconnaissance envers l'Espagne lorsque sa requête fut acceptée.
L'auteur répond ensuite à la deuxième question et déclare qu'il est "très dangereux de faire des qualifications collectives pour les écrivains " . Il reconnait avec une pointe d'ironie qu'ils partagent parfois certains point communs comme le fait d'écrire en espagnol, et de venir de pays aux problèmes économiques semblables mais qu'ils sont au fond radicalement opposés quand à leur opinions politiques. Selon lui parler des Latino-américains comme de progressistes est "arbitraire " et peu "objectif" . Évoquant sa jeunesse, il confie au public qu'il a d'abord été un militant marxiste qui croyait que la meilleure défense contre les dictatures (très présentes à l'époque) était le socialisme, le communime. Une conversation très dogmatique avec ses camarades communistes lui revient à l'esprit , ils se demandaient en effet "qui est notre meilleur ennemi ? La dictature ou les trotskistes ? " signe de leur isolement et leur petitesse. La révolution cubaine lui ensuite rendu foi en la politique, l'espoir d'un monde nouveau. Comme l'ensemble de la jeunesse latino-américaine, MVL fut ébloui par le geste épique du "barbu" à Cuba qui symbolisait plus qu'un geste romantique, l'idée nouvelle d'un socialisme non dogmatique.
Un lecteur questionne ensuite MVL sur l'idée de République Mondiale des Lettres, pense-t'il que ce type d'organisation soit possible? La réponse de l'auteur est sans appel :
"Cela existe et n'existe pas en même temps. J'ai été trois ans président du Penclub qui voulait être une organisation représentatives des écrivains de manière globale : cela n'a jamais été comme ça, malgré beaucoup d'efforts. Il est très difficile de mettre d'accord des écrivains, de les convaincre de coexister dans une organisation."
Une jeune femme demande à MVL ce qui l'a marqué dans sa candidature aux élections au Pérou, et pourquoi il n'a pas continué dans la politique.
Mario Vargas Llosa explique qu'il n'a jamais voulu être un politicien, qu'il a participé car c'était une obligation en tant que citoyen. Ce sont les circonstances qui ont fait qu'il est devenu candidat : il passait quelques mois par an au Pérou et le président élu a décidé soudainement à l’époque, de nationaliser tous le système financier du Pérou. Alors, il a pensé que ce serais la fin de la démocratie, que ça donnerais un trop grand pouvoir au gouvernement. D'autre part, il a pensé que ce serait une décision très populaire, que tout le Pérou allait soutenir cette loi, et par principe il a protesté et a écrit un article. Seulement à sa grande surprise, la nationalisation n'a pas été populaire. Sa protestation est devenu un point de ralliement pour tous ceux qui voyaient une menace à la démocratie. Puis sur la place San Martino à Lima il y a eu des manifestations. On lui a donné la parole car il avait été le premier à critiquer la loi. Puis celle-ci a été annulée, abolie. Ce fut un succès de mobilisation pacifique. Cela a été le début d'un mouvement qui l'a poussé à accepter de candidater aux élections. Évidemment son engagement a été une menace pour sa carrière littéraire mais il explique que tout était différent dans la rue, qu'il sentait à ce moment là que c'était l'histoire qui se faisait au jour le jour. Cette période sera retranscrite dans son livre Le Poisson dans l'eau. Finalement il nous précise que cette expérience n'a pas été si agréable, dans un pays très violent, marqué par le terrorisme, par des attentats tous les jours mais qu'elle fut très instructive . Il a découvert un autre visage de la politique : des manœuvres, des intrigues. Et surtout la manière avec laquelle le pouvoir a un effet moral dévastateur pour les gens. Il a beaucoup appris sur l'Homme, sur la condition humaine. Il est cependant assez enthousiaste sur cette période.
Et conclut en disant qu'il a bien accepté de perdre les élections et que c'est seulement le coup d’état qui l'a poussé à participer de nouveau à la vie politique.
Après ces quelques questions de politique, une spectatrice se lance en demandant à MVL si le théâtre fait partie des éléments qui peuvent aider une société à devenir plus démocratique. MVL très enthousiaste répond que le théâtre est ce qu'il aime le plus, et que sa première vocation était d'ailleurs d'être dramaturge. Toutefois, le théâtre n'était pas développé au Pérou. MVL nous avoue secrètement que son dernier projet est une pièce de théâtre. Selon lui, « c'est un instrument de communication de certaines vérité qui peut atteindre de vaste publics. » Cette passion lui vient d'une pièce qu'il a vue lorsqu'il était jeune à Lima, La Mort d'un commis voyageur. Il nous confie alors qu'il fut ébloui de cette pièce qui avait une liberté pour les personnages pouvant passer de l'avenir au passé et ce avec la même liberté que Faulkner. MVL nous annonce avec conviction que c'est un genre très vivant et qui a un avenir.
Un peu plus tard, quelqu'un se lance et demande à MVL si l'oeuvre Don Quichotte a influencé sa création personnelle et ce qu'elle représente pour lui. MVL répond avec passion que c'est un livre d'une richesse extraordinaire du point de vue linguistique mais en même temps c'est un de ces livres qui crée une mythologie, un symbole, très représentatif de la condition humaine. La vie de Cervantes a été une vie de faillites, rien n'allait, c'était une victime. Dans Don Quichotte toutes les choses mauvaises sont transformées en vertu, il n'y a pas de mauvaise personne affirme MVL. En France il n'y avait pas qu'un seul écrivain comme Cervantes pour les Espagnols ou Shakespeare pour la littérature anglophone.
La dernière question est : “Comment choisissez vous vos titres?”
L'auteur répond : « Je ne choisis pas le titre, le titre vient avec l'histoire la plupart du temps ».
Publié le 15 Octobre 2014
Le 24 septembre 2014, nous avons assisté à une présentation de la vie de Mario Vargas Llosa. La soirée a commencé à 18h30 avec une rapide présentation des intervenants. Cela a été suivie par une série d'extraits de documentaires sur MVL.
Durant cette soirée, le traducteur de MVL est venu pour nous parler de l'auteur.
Nous avons pu voir 4 documentaires/interviews sur Mario Vargas Llosa qui ont duré jusqu'à 19h10
Le premier, c'était une édition spéciale des actualités télévisées où l'on aperçoit MVL plus jeune, dès son arrivé en France ; le second parlait des 8 ouvrages traduits en français chez Gallimard, et de sa vie en France ; le troisième relatait la période politique de MVL, et le quatrième était une interview à la télévision où il dénonçait les dictatures et continuait de défendre la démocratie et la liberté.
Après avoir tout visionné, le traducteur nous a raconté la vie de l'auteur et comment il en était arrivé là. Il a ensuite répondu à quelques questions des personnes présentes, avant de donner fin à cette séance.
Anatole et Laura, DUT 1