"Ce que le coeur comprend bien, l'oeil l'exprime bien"

Publié le 31 Janvier 2007

« Ce que le coeur comprend bien, l'oeil l'exprime bien. » Eric Dexheimer
 Les photos ne disent pas la vérité mais leur vérité. Traces de réels, elles violent et volent un segment de l'univers, un instant décisif. C'est dans cet état d'esprit que Ronald Van Cauter, étudiant à l'IUT de la Cité du Livre et photographe amateur, propose sa vision de la fête du livre d'Aix-en-provence qui a accueilli en octobre dernier Kenzaburo ÔÉ Prix Nobel de littérature 1994.

Voici donc le texte de présentation de l'expo photos de Ronald dans le programme de la Cité du livre. Le vernissage a lieu vendredi 9 à 18h30 dans la rue intérieure de la Méjanes, avis aux fans. Et pour ceux qui seraient pris ce soir-là, vous pourrez admirer le travail de Ronald du 8 au 19 février. En attendant, voici une petite mise en bouche...

Rédigé par Sylvie

Publié dans #En ce moment, bientôt…

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M
Le vernissage était très sympa et les fotos magnifiques ! félicitations ronald !
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M
bravo, tout simplement , j'ai trouvé les photos magnifiques, émouvantes pour certaines, insolites pour d'autres bref j'ai été enchantée du premier tableau jusqu'au dernier...<br /> Bravo Ronald, et merci à l'assoc' étudiante pour le super buffet (Héloise ton cake était super ;-))
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G
Vous en avez trop dit M. il va falloir remettre en place ce module de sémiologie de l'image à présent.... surtout pour des personnes comme moi : totalement ignorante en la matière et apprécier une oeuvre sans pouvoir en parler c'est très frustrant... On compte sur vous!!!!
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P
Euh... "pervers", bien sûr. Désolé pour la fôte d'aurtograf. (Je vais me faire tuer...)
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P
Petite analyse sémiologique du soir (trop tard !) :<br /> <br /> Le bord du toit sur l'angle gauche de la première photo vient casser l'harmonie géométrique de la composition d'ensemble... Cet angle "gauche" est inquiétant, pervert. Et il offre un peu de vie humaine presque en marge de la nature morte.<br /> <br /> Le reflet de la montre de K.O. sur la deuxième photo permet de dépasser l'horreur de cette main animale, fantastique, angoissante. Sans lui, c'est Kafka, Borgès ou "La Nuit des morts vivants"...<br /> <br /> "La photo était là, il suffisait de la prendre..." (dixit Ronald)<br /> <br /> Bien barthésien tout ça, j'aime...
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